II. Effet de la musique 

 

1) Effet globale de la musique sur la croissance des plantes.

 

 L’ effet musicale des protéodies est limité à tout au plus quelques notes, cependant, cela ne veux pas dire que la musique en général n’affecte pas la croissance des plantes .

 

 Des expériences récentes ont démontré que la musique augmente la croissance des plantes de 25 % à 60%. Mais est-ce le cas pour tous les genres de musique ?

 Par exemple, en 1969, Dorothy Retallack fit des essais avec différentes plantes comme du maïs, des pétunias, des courges, etc.

Elles sépara les plantes en deux groupes : le premier écouta de la musique classique et le second de la musique du type rock.

Les resultats furent les suivants :

- Certaines plantes qui furent exposées au son de la musique rock croissèrent au début mais devinrent anormalement hautes quelques temps après. Elles développèrent de minuscules feuilles, de petites racines et consommèrent beaucoup plus d’eau que la moyenne des autres plantes. D’autres encore, furent paralysées au bout de 15 jours, et pour certaines la musique entraîna même leur mort.

- Les plantes exposées à la musique classique elles, fleurirent à une hauteur d’environ

2 mètres

du sol dès la première semaine et possèdaient des racines plus grosses et 4 fois plus longues que les plantes de l’autre groupe.

 Suite à cette experience on peut constater que les plantes réagissent égalemment à la musique en général. En effet, certains types de musique ont une action bénéfique sur la croissance des végétaux alors que, à l’inverse, d’autre genre musicaux ont des effets négatifs comme : empêcher leur développement provoquer des maladies voir même la mort de la plante.

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On peut donc conclure que la musique possède elle aussi des effets positifs et des effets négatifs sur les végétaux. Ainsi, les plantes sont influencées de façon a peu près similaire par la musique ou par les proéodies. Alors où se situe la différence ?

 Durant les expériences réalisées par Dorothy Retallack, les plantes, outre leurs anomalies de développement ( petites feuilles, racines moibs développées,…), étaient influencées égalemment à d’autres niveaux comme par exemple, l’orientation de la plante :

- Le groupe exposé à la musique de type rock poussèrent dans la direction opposée à la source musicale.

- Le deuxième groupe à l’inverse, lui, s’est développpé en s’orientant vers le poste.

 Ces résultats montrent que, bien que les protéodies ( même si elles sont limitées à seulement quelques notes), ont un effet plus important que la musique, celle-ci possède toutefois une influence sur les végétaux. En effet, la musique contrairement aux protéodies qui influent sur la vitesse, va, elle, influencer la « forme » de la croissance. Ainsi, la différence se trouve au niveau de l’action des protéodies et, de celle de la musique. Leur influence, bien que possèdant des facteurs communs comme le rétrecissement de la durée de vie de la plante, restent toutefois très différentes. C’est pourquoi, on ne retrouve pas les mêmes conséquences sur les plantes selon qu’ elles aient été exposées à de la musique ou aux protéodies.

Néanmoins, on peut se demander pourquoi existe-t-il une différence entre les effets de la musique et des protéodies car au final l’un et l’autre sont tous deux constitués de notes ?

 

Début de la partie d'Aurélie

2) Sensibilité des plantes


La musique peut donc avoir des effets très différents sur les plantes : le rock ou le métal éloignent la plante tandis que la musique classique, au contraire, a plutôt un effet attractif, et dans certains cas, la plante parvient même à s’enrouler autour de la source sonore (un poste radio, une télé…) !

Mais ces observations traduisent d’elles-mêmes une question très intéressante :

Pourquoi ? Pourquoi ces différentes sortes de musique touchent-elles la sensibilité des plantes de manière complètement opposée ?

Nous verrons tout d’abord qu’est-ce que la sensibilité des plantes exactement, puis nous expliquerons la relation entre cette sensibilité et les effets observés.

 

Les plantes sont des êtres vivants : elles possèdent donc une sensibilité qui leur est propre. La plante naît, croît, vit, dépérit ou prospère, se dessèche, puis meurt… Elle a donc un cycle de vie très similaire à celui des animaux ,ou même à celui des humains. Mais la sensibilité d’une plante est parfaitement exprimée à travers ses réactions contre le milieu ; par exemple, une plante poussant dans une vallée humide n’a pas les mêmes réactions hostiles contre son milieu qu’une plante exposée au vent et vivant sur une plaine desséchée… La plante en danger change sa morphologie et l’adapte au milieu : entre autres, elle épaissit ses feuilles pour leur donner plus de résistance et elle se constitue une réserve d’eau beaucoup plus importante que la plante vivant dans une vallée humide. Cependant, malgré beaucoup de similitudes, les plantes et les animaux ou les humains n’ont pas la même sensibilité : les animaux et les humains tirent leur sensibilité de leur système nerveux, ce qui n’est pas du tout le cas des plantes, celles-ci n’ayant pas de système nerveux.

On parle de l’influence positive de la musique classique sur les plantes. En effet, des scientifiques sont plusieurs fois parvenus à la conclusion que les plantes préfèrent la musique classique de Beethoven ou de Vivaldi au métal ou au rock, ces deux derniers trop agressifs.

Les mesures réalisées par Cleve Backster ont, quant à elles, démontré que les plantes ont une réelle sensibilité et réagissent par des changements potentiels électriques et de résistances à nos états d’humeur ou nos intentions positives ou négatives envers elles.

Fin de la partie d'Aurélie