16 décembre 2007
La Génodique
I- Génodique
1-
Protéodies
A) Qu’est ce qu’une protéodie ?
Lors de la synthèse des
protéines, l'interaction codon-anticodon qui s'effectue dans le ribosome vérifiant
la complémentarité des bases de l'ARNm et de l'ARNt donne lieu à l’émission d’ondes
d’échelle. Ces ondes sont émises au moment où ces
acides aminés, transportés par les ARN de transfert, s'assemblent pour former
des protéines. Les signaux seraient des ondes appelées "ondes d'échelle
", c'est-à-dire qu'elles relient entre elles des échelles différentes -
ici l'échelle de chaque acide aminé à l'échelle de la protéine en formation.
Par le calcul, Joël
Sternheimer a établi la fréquence de ces ondes d’échelle correspondant aux 20
acides aminés utilisés par le corps humain, ce qui lui a fourni 10 fréquences
distinctes. On peut rendre ces fréquences audibles en
les transposant en notes de musique. Nous obtenons donc pour une protéine, qui
est une suite d'acides aminés, une succession de notes. En fonction de la
complexité de la composition des protéines, qui peuvent regrouper aussi bien
une dizaine d'acides aminés que des centaines, nous obtenons une véritable
mélodie, une partition variant donc d'une dizaine à plusieurs centaines de
notes.
Sternheimer a
constaté que lorsqu’on joue l’enchaînement dans le domaine audible des
fréquences des acides aminés d’une protéine, on observe une augmentation de la
synthèse de cette protéine. La séquence des sons spécifiques à la synthèse ou à
l’inhibition d’une protéine est appelée Protéodie. Pour inhiber une protéine, c'est-à-dire freiner sa
fabrication, il suffit d'avoir la mélodie "symétriquement opposée".
Très schématiquement, si la mélodie qui stimule est dans les "graves
", celle qui inhibera sera dans les "aiguës ". Chaque acide
aminé possédant son équivalent en note stimulante et en note inhibitrice, on
disposera de deux décodages, deux mélodies pour chaque protéine.
La validité de son travail dans ce domaine a été reconnue par un jugement de la chambre de recours de l'Office Européen des brevets en date du 8 mars 2004.
B) Importance du tempo,
volume sonore, temps d’exposition.
a) Temps
d’exposition
Le
temps d’exposition quotidienne de la plante à la protéodie à une grande
importance sur son efficacité. En effet, une trop longue exposition entraîne
une forte concentration de la protéine synthétisée et donc avoir l’effet
inverse : la protéine sera alors inhiber pour retrouver une concentration
normale.
Le temps d’exposition idéal est de 5 minutes par jour.
b) Volume sonore
Le
volume sonore a également une influence sur l’efficacité d’une protéodie. Plus
le volume sonore est fort, plus la protéodie est efficace.
c)
Tempo
Le
tempo idéal est de 120 noires par minute. En effet, il s’agit d’un tempo
« moyen ». Un tempo trop lent ou trop rapide est en effet néfaste à la croissance de la plante.
A) Qu’est ce que la Génodique ?
La Génodique est la science
développée à partir de l'étude des Protéodies. Actuellement,
environ 1200 protéodies ont été décodées en 20 ans par Joël Sternheimer,
correspondant à la stimulation ou l’inhibition de protéines. Au vu de la
connaissance que l’on a aujourd’hui, le génome humain contient quelque 25 000
gènes, soit plus encore de protéines, sans compter les virus, les bactéries,
l’ensemble des règnes animal et végétal, avec lesquels un dialogue s’établit
ainsi... Le travail se poursuit donc vers le développement de nouveaux
décodages, ainsi que la documentation des effets des protéodies (effets
bénéfiques, ressentis du corps, statistiques et fréquences d’affinités sur la
population, …).
B)Quelques
applications :
-Culture de plants de
tomate en milieu aride en Afrique
En 1996, au Sénégal, près de Dakar, une petite exploitation avait testé les
effets de la «musique» de la protéine TAS 14 sur quelques milliers de plants de
tomates. Cette protéine devait aider les plants à résister à la sécheresse. 3
minutes par jour, on diffusait à l'aide d'un radiocassette placé à côté des
plants, la «mélodie» déduite de la séquence d'acides aminés de la TAS 14.
Les résultats furent impressionnants : les plants de tomates exposés tous les jours à cette «musique» de la protéine TAS14 anti-sécheresse, sont effectivement apparus comme ayant beaucoup moins besoin d'eau et ont eu une production bien supérieure, tout en devenant plus grands que ceux, à l'autre bout du champ, qui ne bénéficiaient pas de musique mais d'un arrosage plus important, conforme à l'usage dans la région. Mais des esprits chagrins pourront toujours dire que les conditions expérimentales n'étaient pas suffisamment contrôlées en plein air et qu'il existait de multiples facteurs non surveillés scientifiquement, comme la qualité de la terre, l'ensoleillement, etc.
http://www.bekkoame.ne.jp/%7Edr.fuk/TomatePhotoF.html
- Amélioration des
qualités gustatives et de conservation (tomates, melons, avocats)
Photo sur la conservation des avocats grâce à l’inhibition de l'expression de la Polygalacturonas d'avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite, les avocats tests.
Essai réalisé dans le cadre
d'un mémoire de fin d'étude en vue de démontrer l'efficacité de la technique SRP
et de l'influence des la musique sur les plantes. Etude réalisé par Yannick Van
Doorne.
Plants de tomates témoin.
Non-traitées. Le résultat du traitement sonore donne une
augmentation de la taille de 30 cm en 2 mois au bénéfice des plants traités avec la
musique. Il s'agit ici de musique très particulières, nommé protéodies ou par
la technique SRP.
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